prenez le temps de lire cela...c'est un articles que j'ai trouvé dans les archives sur le site humanité.journal:
Worlds Apart... un des Boys Band (groupe de garçons) du moment
on en compte une petite dizaine dans le monde - qui fait le bonheur - financier - de la maison de disques et des préadolescentes. Les quatre gars de Worlds Apart ne dérogent pas à la règle de ces groupes-pompe-à-fric, choisis avant tout pour leur physique qui se doit d'être en accord avec les canons de la beauté en vigueur dans les magazines de midinettes : 1,80 m, des biceps plein les manches, belle gueule, sourire « tonigencyl », corps « bodybuildé »... Les Worlds savent bouger, sourire, changer de costume en moins de deux, dire merci lorsqu'ils prennent des nounours sur la tronche, le tout sur un fond musical d'une fadeur... Enfin, peu importe le bruit qu'ils font avec leur bouche puisqu'il est couvert par un piaillement continu de gamines excitées. La moyenne d'âge de leur public : douze ans. Les plus grandes ont quatorze ans, mais on croise des bouts de choux d'à peine huit ans qui ont beau se hisser sur la pointe des pieds ne voient rien de ce qui se passe sur scène mais participent, par cris stridents interposés, à la transe collective. Pourquoi un tel phénomène ? Pourquoi les petites filles ? Leur côté propre sur eux, rassurant pour les mamans qui y voient le gendre idéal, même
ou surtout - si l'on parle à leur propos de groupe asexué. Mais aussi le matraquage médiatique organisé pour vendre le produit. Le concept des Worlds Apart est un hybride d'AB Production (« Hélène et les garçons ») et de Disneyland, une sorte de groupe virtuel pour gamines prépubères en mal d'affection, élevées à la poupée Barbie et à Kent dès le premier biberon. Un spectacle plutôt triste, sauf à penser que frémir d'amour pour Aaron, Steve, Schelim ou Nathan leur passera plus vite que ça leur a pris.
qu'en pensez vous?...